jeudi 14 février 2008

HOSHIZORA'BLOG


Détails du blog:

Dernière mise à jour effectué le 14.02.08
8 articles (dont celui-ci)
- 7 textes


Divers -

- Présentation de l'auteur du blog

Textes -
- Cyl, au coeur du livre

- De victime à assassin
- Silvers
- Il était une fois moi
- Heero -
- RPG Story - Détails : Voici une histoire écrit en commun avec certains membres d'un forum de lecture et de créations littéraires forum (
Idées et créations de livres), les auteurs sont Taowin, Peluche et moi même, je vous laisse découvrir mais c'est totalement improvisé pour le moment, doinc soyez indulgent. Bonne lecture !

PRESENTATION


Qui suis-je ?


Identité :
Prénom : Dylan
Pseudo : D-Z@ck
Origine du pseudo: Final Fantasy VII
Sexe : Masculin
Localisation : Lyon (69)
Date de naissance : Septembre 88
Lieu de naissance : Vaison-la-Romaine (84)
Situation professionnelle : Etudiant


Apparence :
Style vestimentaire : "Royal Wear"
Couleur des yeux : Bleux
Couleur / longueur des cheveux : Blond foncé / Mi-long


Situation familiale :
Célibataire, marié, divorcé ? Célibataire
Nombre de frères et/ou sœurs : 2 frères et 2 demi-frères


Passions :
Quel sont tes grandes passions du moment ? La musique, la lecture, l'écriture, le cinéma et l'animation japonaise

- Musique
+ d'infos... - Profil Last FM

- Lecture
Ton genre préféré : Fantasy
Ton auteur préféré : Robin Hobb
Le(s) livre(s) que tu lis, actuellement : "L'Etoile du Matin", "Druss la Légende", "L'Echo du Grand Chant «et "Dark Moon» de David Gemmell, "La Tour des Anges" de Philip Pullman, "Le dernier magicien" de Robin Hobb, "Cœur de Loki" de Michel Robert et " "La Roue du Temps - L'invasion des ténèbres I" de Robert Jordan
Ceux que tu as préférés: "L'Assassin Royal" et "Les aventuriers de la mer" de Robin Hobb, "La horde du contrevent" de Damasio et "Le Silmarillion" de Tolkien

- Ecriture
Hoshizora’Blog

- Cinéma
Tes films préférés : American History X, Fight Club, et Into The Wild
Ton acteur préféré : Aucun précisément mais comme Denspirit, j'aime les films dans lesquels Edward Nurton a joué donc je le citerais.
Ton dernier film vu au cinéma : Sans arme, ni haine, ni violence (Avant-première)
Combien de fois vas-tu au cinéma par mois ? De 10 à 30 fois par mois
+ d'infos... - Profil Allociné

- Animation japonaise et mangas
Animethèque (Dernière MAJ : Février 2008 - Incomplète
Mangathèque (Dernière MAJ : Février 2008 – Incomplète)
Hoshizora’Blog


Sports :
Ton rapport avec le sport: Aucun depuis 6 mois
Tes sports préférés : Baseball et football


Animaux :
Aimes-tu les animaux ? Oui
Ton animal préféré : Okami
As-tu des animaux familiers ? Non


Vie (sociale) et mort :
L'important dans la vie, c'est : Dormir et lire, respirer aussi
Ce qui t’énerve le plus : Quelqu'un qui critique l'animation japonaise, l'hypocrisie, moi et la société
Ce que tu trouves admirable : L'altruisme
Comment aimerais-tu mourir : En sauvant quelqu'un
Un mot pour te définir socialement : Solitaire
Ce qui t'effraie le plus : Les insectes
Que fais tu pour te défouler : Je ne me défoule pas
Tes expressions préférées : "Jaloux ?", "Pire que...", "Ou pas !", etc.
As-tu un Tic ou une manie ? Je me ronge les ongles
Si tu pouvais rencontrer une personne de ton choix, morte ou vivante : Personne en particulier, disons Oda ou Hobb


Vacances :
Quel pays étranger as-tu déjà visité ? Italie, Suisse, Espagne, Luxembourg, Belgique, Allemagne, Danemark et Pays-Bas.
Aimes-tu les vacances ? Oui
Ou aimerais-tu les passer ? "Into the wild"


Vie sentimental et amoureuse :
As-tu déjà été amoureux ? Je crois oui
Es-tu amoureux, alors ? Non
Combien aimerais tu avoir d'enfant, quel sexe, prénoms? 1 fille nommée Ayuna, Yuna, Liuna ou Luna, une autre nommé Syl et un garçon dont je n'ai pas encore d'idée pour le nom, Zy peut-être

DE VICTIME A ASSASSIN


Frappant de son glaive, il déchirait la chair et déversait le sang de nombreux ennemis. Lorsqu’il esquivait ou paraît un coup, c’était pour ensuite contre-attaquer avec le double de violence. Ydrill était jeune et courageux, fier de suivre les pas de son grand frère qui se tenait à quelques mètres à ses côtés. Entre deux assauts Ydrill échangea un regard avec lui suivit d’un sourire. Il l’admirait et l’avait suivi sur le champ de bataille bien que cela ne plaise pas vraiment à Lyaï, qui aurait préféré voir son frère en sûreté bien qu’il l’ait lui-même intégré au bataillon.
Ydrill se battait avec rage et était fier de pouvoir démontrer son talent dans une vraie bataille, il esquivait, paraît, bloquait et à son tour attaquait les différents ennemis infligeant aux troupes ennemies de nombreuses pertes et des blessés. Les cliquetis des épées, sabres et autres armes blanches s’élevaient sur toute la plaine, les fracas sur les boucliers résonnaient dans les oreilles des soldats. Parmi ceux-la Ydrill, muni de son glaive, faisait face à de nombreux adversaires, parfois un à un, parfois deux en même temps voir trois. Dans sa main gauche un petit bouclier rond lui permettait de bloquer de nombreux assauts, et son glaive, dans l’autre main, de transpercer, entaillé et couper la chair de l’ennemi.
Dans un coup circulaire en pivot, il aperçut à nouveau son frère à quelques pas, qui contrairement à lui portait les emblèmes des Feuilles d’Or et une armure qui laissait deviner au premier regard son grade dans l’armée elfique. Hélas, ce grade semblait attirer foule d’ennemis, Ydrill le voyait, son frère était en une situation délicate. Quatre soldats humains, dont deux aussi hauts gradés que l’était Lyaï chez les elfes, étaient prêts à l’entailler. Quatre lames s’abattirent au même moment, Ydrill vit son frère esquiver, frapper et bloquer un coup de sa grande épée à double tranchant. Un des hommes, devancé en terme de vitesse par Lyaï, perdit ses deux avant-bras, ceux-ci, sectionnés peu avant les coudes, tombaient maintenant au sol les poings toujours resserrés au manche de l’épée. Cela offrait ainsi à Ydrill la vue d’un homme hurlant qui se vidait de son sang par les extrémités de ses bras amputés. Il était admiratif, son frère avait devancé l’ennemi tout en en esquivant deux autres et bloquant l’attaque du dernier, et il continuait à se battre avec aisance sans difficulté. Hélas, pas le temps de se reposer à regarder les exploits de son frère, il était là lui aussi, là en tant que guerrier se battant pour un peuple, là en tant que soldat défendant sa nation, il ne devait pas baisser sa garde.
Pas le temps de rêvasser…
Ydrill resserra plus fortement le manche de son glaive comme pour se donner du courage. Au cœur de la bataille, il continuait à jeter des regards à son frère lorsque son champ de vision le permettait. Depuis combien de temps se battait-il ? Il ne le savait pas mais cela n’avait pas d’importance, il aimait le combat et était endurant. Il aimait vraiment le combat, il aimait se frottait à tous types d’adversaires et sur le champ de bataille, cela se réaliser enfin concrètement. Il faisait face à des épéistes à une ou deux armes, des archers, des lanciers, des guerriers munis de haches et une variété d’autres adversaires plus ou moins fort. Malgré la rage et la violence des combats il n’avait pas peur. Etait-ce dû à la confiance en ses capacités ? En la présence de son frère ? Au surnombre de l’armée elfique ? Non, rien de cela, il considérait la bataille comme un grand terrain de jeu. Il aimait tuer, il prenait plaisir à cela, et pour lui c’était quelque chose de normal et même un jeu.
Il continuait de tuer, pour les elfes et pour son plaisir. Il avait de plus en plus d’adversaires. Un rond d’une douzaine d’humains se formait autour de lui et d’un autre elfe. Ydrill fit un signe de la tête à son camarade et ils se mirent dos-à-dos en posture défensive prêt à recevoir l’ennemi. Un jeune homme d’une vingtaine d’années brisa le cercle et s’avança prudemment deux grands couteaux dans les mains. Ils se fixèrent avec Ydrill le regard vif se scrutant l’un et l’autre comme cherchant une faille chez l’adversaire. Une flèche siffla à quelques centimètres de l’oreille de l’elfe et alla se ficher dans la tête du jeune homme qui s’écroula. Ydrill se retourna et vit à environ cinq cents mètres, sur la colline où se tenaient les archers, la Flèche d’Or Ilyass bandant son arc pour tirer à nouveau. Une seconde flèche siffla jusqu’à la trachée d’un homme qui formait le cercle. Il s’écroula provoquant la panique chez les hommes : deux défèrent le cercle en fuyant, certains cherchaient d’où provenaient les flèches mais en vain, tandis que d’autres se baissèrent les mains sur la tête pris de peur. Une troisième flèche vola jusqu’à un autre homme pour l’abattre, Ydrill profita de la confusion de ses ennemis pour passer à l’attaque avec son allié elfe et le soutien d’Ilyass. D’autres hommes fuirent, certains combattirent vaillamment. L’un d’eux blessa l’épaule gauche d’Ydrill, le second elfe en tua deux avant de périr de la hache de celui ayant blessé Ydrill, ce dernier le vengea aussitôt. La Flèche d’Or en avait abattu une demi-douzaine et il ne restait maintenant du cercle qu’un tas de cadavres et un elfe debout.
Blessé à l’épaule, sa défense s’avérait beaucoup moins efficace qu’auparavant, ainsi Ydrill combattait désormais plus prudemment. Il regarda du côté de son frère mais ne le vit point, il fit une rotation sur lui-même profitant de l’élan fourni par celle-ci pour trancher la gorge d’un guerrier humain. Il vit alors son frère à quelques mètres acculé par un groupe ennemi.
La peur envahit Ydrill, il se mit à courir vers son frère. Lui qui n’avait jamais peur avait cette fois ci ce sentiment. Son frère était sa seule famille, la personne la plus importante pour lui, son idéal, la personne dont il s’inspire.
Je n’y arriverais pas…il va mourir.
Tout semblait se ralentir autour de lui, le battement de son cœur résonnait dans sa tête, son regard témoignait de la peur dont il souffrait, des gouttes de sueurs coulaient sur son visage.
C’était si proche et pourtant si loin.
Je n’y arriverais pas… Lyaï… Si je dois l’aider ! Il ne faut pas qu’il meurt !
Des soldats le séparaient de son frère, tout en courant et sans même réfléchir, il esquivait les attaques instinctivement. Il devait sauver son frère, ils devaient survivre et quitter la bataille à deux, ils ne devaient pas mourir. Il leva son glaive en arrière, et dans un cri, le jeta vers l’avant comme il l’aurait fait pour un couteau de lancer. Un humain, en pleine lancée dans son mouvement pour faire trépasser Lyaï, fut frappé de plein fouet et tomba immédiatement mort. Le glaive avait transpercé la fine couche de casque qui protéger le visage et pénétré au niveau du front ce dernier. Cela avait sauver Lyaï, tuer cette unique soldat ennemi avait permis de sauver son frère, son frère qui se tourna une seconde trop tard pour frapper dans le vide l’ennemi déjà mort qui allait faire de lui sa victime.


Résumé de la suite de la bataille (avec extraits):
> Ydrill pour sauver son frère jette son arme comme un projectile et abat sa cible.... son frère est sauvée. Ydrill désarmé meurt sous les cris de son frère courant vers lui.
"La peur envahit Ydrill. Ydrill se mit à courir vers son frère.
Je n’y arriverais pas…
Tout semblait se ralentir autour de lui, le battement de son cœur résonnait dans sa tête, son regard témoignait de la peur dont il souffrait, des gouttes de sueurs coulaient sur son visage.
C’était si proche et pourtant si loin.
Je n’y arriverais pas… Lyaï…
Des soldats le séparaient de son frère, tout en courant et sans même réfléchir, il esquivait les attaques instinctivement. Il devait sauver son frère, ils devaient survivre et quitter la bataille à deux, ils ne devaient pas mourir. Il leva son glaive en arrière, et dans un cri, le jeta vers l’avant comme il l’aurait fait pour un couteau de lancer."

> L'homme ayant tué Ydrill voit Lyaï hurlant en pleurs courir vers lui et se fait attaquer et découper....
"Hikaru vit la tête qu’il venait de couper tourner dans les airs avant d’aller se rabattre sur le sol rejoignant le reste du corps. Sur sa droite, un jeune homme accourait hurlant l’épée dans les mains.
- Ydrill ! Petit-frère ! Non !
Des larmes volaient derrière sa course, son visage exprimait à la fois haine, tristesse, et volonté meurtrière.
L’épée s’abattit de haut en bas, Hikaru la bloqua de la sienne mais reçu de suite un coup de pied qui le fit reculer. Il trébucha sur un cadavre et se retrouva au sol. Une douleur lui fendit l’estomac, il émit un hurlement de douleur mélangé à des jets de bave ensanglantée. Le sang s’accumulait aux abords de ses lèvres à chaque fois qu’il ouvrait la bouche, il souffrait et voulait se relever. Il en était incapable, malgré ses tentatives la douleur était trop forte, il était cloué au sol, l’épée à travers son corps. Au moindre geste, le double tranchant le déchirait encore plus.
Les points de douleurs s’accumulaient, aux bras, aux jambes, et partout sur son corps, il se sentait comme déchiré. Que pouvait-il faire ? Il essaya de resserrer son poing sur le manche de son épée mais il comprit aussitôt qu’il n’avait plus de mains : il n’avait désormais ni pieds ni mains, on l’avait découpé. Il entendait faiblement, comme si le son était obstrué, des cris de rage et les bruits de bataille autour de lui.
Pourquoi ?
De ses yeux plissés il apercevait le dessin d’une silhouette qui levait et rabaisser une lame pour venir frapper une partie de son corps. Il voyait des pétales rouges volaient devant ses yeux, il se souvenait des roses que sa femme aimait tant.
Des pétales ? Alia…
Non, c’était du sang. Son propre sang, des gouttelettes rougeâtres qui éclaboussaient. Il ressentait chacune de ses pétales de sang comme une parcelle de vie en moins. Sa vie le quittait.
Je vais mourir… Pourquoi ? Qu’ais-je fais de mal ? Pourquoi cette guerre ? Où est ma femme… mon fils…Pourquoi dois-je les quitter ?
Il repensait à sa vie, à sa famille, à ses amis et à toutes les choses qu’il aimait. Il savait qu’il allait tout quitter. Ses yeux se fermaient et se rouvraient difficilement laissant transparaitre des pupilles noirs entourées de rouge, des yeux reflétant l’atrocité sanglante de sa mort.
Je croyais qu’on était en période de paix, d’où vient cette guerre ? Dois-je vraiment mourir ici ? Alia, Yon… Pardonnez-moi…
La réponse à sa question vint aussitôt. Dans un dernier clignement d’œil il vit l’ombre de la lame s’abattre une ultime fois. La partie supérieur de sa tête se détacha du reste en une parfaite coupe circulaire."

> Lyaï tombe a genou devant le corp de son frère... remords, pleurs, etc...
"Lyaï aurait voulu que son frère ne suive pas sa voie, il aurait souhaité le voir sain et sauf à l’abri de tout danger. Cependant, Lyaï, en tant que Feuille d’Or, l’avait choisi et sélectionné pour le combat, il avait confiance aux talents d’Ydrill et ne pouvait pas lui refuser cela. Ainsi, les deux frères s’étaient retrouvés côte à côte sur le champ de bataille sur les plaines de Tarkak. Et maintenant, Ydrill était mort."

HEERO


Il était une fois un jeune garçon de 14ans...

- C'est tout ?
Hein ?! Quoi ?!
- J'ai que 14ans ?
Hein ?! Qu'est-ce que... tu m'entends ?
- Ben oui, c'est normal !
Euh... normalement pas. C'est la première fois que je vois ça.
- Ah bon ? Bizarre alors... et au sujet de mon âge ?
Je l'ais déjà dit.
- Non mais 14ans ça craint, c'est trop jeune et trop immature.
C'est peut-être vrai mais ce n'est pas à toi de choisir... et pourquoi tu m'entends déjà ?
- Je ne veux pas avoir 14ans ! Sinon je fais rien et participe pas au récit !
Si, si je narre quelque chose tu le fais !
- Non, tu verras...
Mais... Rah ! Ok, c'est bon.... c'est vrai que 14ans c'est immature.
- Ouais, je veux au moins 17.
Bon ok, je reprends.
Il était une fois un jeune homme de 18ans, il s'appelait Heero...
- Heero ?
Ah ! Mais non ! Tu ne vas pas me couper tout le temps ! Là je change pas et garde Heero !
- Ouais, ça va, ce n'est pas trop mal.
Je peux continuer ?
- Oui, vas-y, vas-y !
Tu m'interrompras plus ?
- Non, non, t'inquiètes pas.
Alors... Heero, 18ans...
- Ouais c'est ça.
Non mais c'est bon là ! J'arrêtes moi si tu continus.
- Oups ! Pardon.
Je reprends du début.
- Ok.
Non mais...
Il était une fois un jeune homme de 18ans qui s'appelait Heero. Il vivait seul depuis la mort tragique de ses parents 4ans auparavant...

- C'est un peu cliché.
Mais tais-toi ! C'est ta faute aussi, à la base l'histoire commençait avec toi à 14ans et la mort de tes parents mais... tu m'as fait passer de 14 à 18ans.
- J'ai pas dis 18 moi mais 17.
Ça changerait pas grand chose ! Je continus comme ça et tu n'interviens plus !
...depuis la mort tragique de ses parents 4 ans auparavant...

- Pff...
Quoi ?
- Non rien.
Je vais faire mourir ton personnage si tu continus.
- C'est bon, c'est rien ! Tu peux continuer.
...4 ans auparavant. A Sylna, les enfants...
- Attends, attends !
?
- C'est quoi ça ?
De quoi ça ?
- Ben, Syl-machin ?
Sylna ?
- Ouais.
...A Sylna, les enfants pouvaient travailler dès qu'ils atteignaient...
- Excuses-moi de te couper mais tu m'as pas répondu.
...dès qu'ils atteignaient l'âge de 15ans. De ce fait, Heero...
- Ah ! Mais t'es con ! Réponds-moi ! Si tu me le dis pas, comment je vais comprendre ?
C'est toi le con comme tu le dis ! Sylna est la capitale de Taï, un royaume, mais j'allais le dire plus tard. Sois patient.
- Ouais mais si tu me poses dans l'inconnu comme ça, c'est dur pour moi.
Laisses moi faire et tu verras.
- D'accord....
Merci, je recommence depuis le tout début, et je ne veux aucune interruption.

Il était une fois un jeune homme de 18ans qui s'appelait Heero. Il vivait seul depuis la mort tragique de ses parent 4ans auparavant. A sylna, les enfants pouvaient travailler dès qu'ils atteignaient l'âge de 15ans. De ce fait, Heero avait vécu une année à l'orphelinat avant d'intégrer le monde du travail. Il passa 3 années en tant qu'apprenti soldat et toucher une dote le permettant tout juste de survivre seul dans son petit studio.
Notre histoire débute deux mois après la montée en grade de Heero. Suite à une épreuve imposée, il avit désormais quitté son statut d'apprenti et possédait maintenant le titre de soldat.

- Bof...
Quoi bof ?
- Ton histoire.
Mais toi alors... déjà que tu devrais pas m'entendre, tu es un personnage de l'histoire !
- Si je pense que c'est normal.
Ah ? Et pourquoi ?
- J'y'ais réfléchis et je pense que c'est toujours comme ça.
Mais pas du tout.
- Qu'est-ce que t'en sais ?
Euh... sûrement que j'en sais plus que toi.
- Ben moi je pense que dans chaque histoire, roman, nouvelle et autres récits, tout le monde entend le narrateur mais ils le disent pas c'est tout. Ils écoutent ce que tu dis et agissent en conséquence.
Sûrement pas...
- Vas-y essayes, fait venir un nouveau personnage, on lui demandera s'il entend ou pas.
Non ! Je continus mon histoire normalement... des autres personnages il y'en aura après.
- Vas-y maintenant ! Pour être fixé ! Il te suffit de narrer un truc du genre: "Un homme rejoignit Heero" et il sera là.
Mais non !
- T'n’es pas drôle ! Et ton histoire est nulle de toute façon.
Si tu me laisserais tranquille ça irait beaucoup mieux.
- Ouais, ouais, je ne veux pas participer à ton histoire, oublis moi.
Ok, alors je fais mourir ton personnage.
Heero prit un couteau et se trancha les veines.
- Je ne le ferais pas, t'es fou, ça ferait trop mal.
Un homme apparu à côté de Heero et dégaina une épée. Il leva sa lame au dessus de sa tête prêt à la rabaisser.
- Attends ! Attends ! Non mais t'es fou... c'est bon, je te suis. Je ferais ton histoire.
L'homme disparut comme par magie comme il était venu.